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 INFAILLIBILITÉ DU PAPE !

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IloveJesus

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MessageSujet: Re: INFAILLIBILITÉ DU PAPE !   Mer 15 Nov - 3:11

So , le pape n'est pas infaillibe donc yé faillible ! Il est un homme comme nous tous . Son rôle est de nous guider vers Jésus ! Personne ne détient la Vérité seul Dieu alors Dieu est infaillible Smile et non le Pape..
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Le pti prince

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MessageSujet: Re: INFAILLIBILITÉ DU PAPE !   Mer 15 Nov - 3:14

IloveJesus a écrit:
So , le pape n'est pas infaillibe donc yé faillible ! Il est un homme comme nous tous . Son rôle est de nous guider vers Jésus ! Personne ne détient la Vérité seul Dieu alors Dieu est infaillible Smile et non le Pape..

exact.

merci IloveJesus d'avoir remis le dogme au milieu du village Very Happy Razz cheers

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IloveJesus

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MessageSujet: Re: INFAILLIBILITÉ DU PAPE !   Mer 15 Nov - 3:37

Mais ça me fait plaisir mon écureuil (...suisse...)

hihihi lol
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Le pti prince

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MessageSujet: Re: INFAILLIBILITÉ DU PAPE !   Lun 20 Nov - 23:17

Citation :
2. Signification des dogmes


Le dogme, comme la parole divine elle-même et la théologie qui en recherche l'intelligence, a une valeur intellectuelle réelle, même si cet aspect est à entendre de façon moins rigidement intellectualiste qu'on ne l'a fait parfois. La certitude de foi est non seulement confiance, mais connaissance. Quand il s'agit de Dieu et de tout ce qui touche à Dieu, la connaissance n'est jamais qu'une connaissance pauvre, susceptible d'une critique « négative », c'est-à-dire rejetant le mode humain imparfait de l'expression. Ce caractère balbutiant concerne la foi elle-même, la théologie, et finalement le dogme, qui n'est jamais qu'un discours humain, inadéquat et cependant vrai. Humain, il est aussi dépendant du temps où il a été élaboré, et il est classique d'insister sur le fait qu'en utilisant tel terme l'Église le reprend selon sa signification universelle et sans canoniser tel système particulier (« natures », « substance »). Mais on était d'autant plus soucieux de souligner ce fait que l'on considérait un peu trop les formules comme immuables en elles-mêmes, alors qu'il est préférable de reconnaître qu'elles peuvent être, à certaines conditions, remplacées par d'autres.

On est passé, en ce domaine, de la conception fixiste d'un dogme immuable à la considération d'une certaine évolution. Celle-ci a d'abord été conçue de manière trop étroitement logique : explicitation d'un contenu de pensée, puis, comme on l'a vu, de manière organique. Il est bon d'insister sur l'homogénéité, la fidélité de ce développement par rapport au donné initial et de les opposer à certaines conceptions évolutionnistes. Toutefois cela ne doit pas faire méconnaître le rôle de l'histoire profane dans ce processus, et plus généralement celui de la vie de l'Église dans le monde dont elle fait partie : de l'homme vivant dans cette histoire viennent les questions qui, sans cesse, réinterrogent l'Évangile et provoquent de nouveaux efforts de la réflexion chrétienne. Surtout, cela ne doit pas conduire à une vue apologétique du développement homogène progressif du dogme chrétien, incluant à chaque étape le fruit entier de ses acquisitions antérieures. Le processus est plus complexe, fait de recherches, d'oublis, de redécouvertes ; il y a des développements en des sens divers. À toute époque il faut reprendre le message en fonction de ce qu'on est, il faut donc réinterpréter le passé, avec les risques que cela comporte. Le penser et l'exprimer - qu'il s'agisse de théologie ou de dogme - c'est lui donner des structures nouvelles avec les ressources philosophiques et culturelles du temps. Cela suppose, dans la fidélité non seulement à l'essentiel, mais même à l'exemple normatif des élaborations du passé, une nouvelle formulation. « Autre chose est le dépôt même ou les vérités de la foi, autre chose la façon selon laquelle ces vérités sont exprimées, à condition toutefois d'en sauvegarder le sens et la signification » (Vatican II, L'Église dans le monde de ce temps, no 62, reprenant le discours de Jean XXIII du 11 oct. 1962).

3. Unité de la foi, pluralité des formulations


C'est de cette dépendance où la formulation dogmatique se trouve placée par rapport à la conjoncture ecclésiale et culturelle que naît une certaine diversité non seulement de la théologie mais des dogmes : « L'héritage transmis par les Apôtres a été reçu selon des formes et d'après des modes divers et a été expliqué çà et là de façon différente selon la diversité du génie et des conditions de vie » (Vatican II, décret sur l'œcuménisme, no 14). Cela ne surprendra que ceux qui se font de la Révélation une conception doctrinaire. S'il s'agit d'un événement de salut, accompagné de paroles ou exprimé réflexivement sous la mouvance de l'Esprit en message salutaire, le donné déborde toujours par transcendance et en richesse vécue les formules. Aucune ne l'appréhende de façon adéquate, et si elles ne sont pas contradictoires elles peuvent être équivalentes dans des horizons divers ou complémentaires. Cette constatation est d'une grande importance œcuménique.

Dans le protestantisme, le problème du dogme est celui de l'autorité, contestée, de la confession unanime de la foi par la communauté entière - non celui de l'autorité de la parole divine elle-même. Chez Luther, la conviction de l'évidence du sens de l'Écriture, l'importance d'un « centre » de cette Écriture, l'insistance sur la foi-confiance contribuent à reléguer dans l'ombre le problème de la formulation dogmatique. Mais l'orthodoxie luthérienne ultérieure attribuera à ses « documents symboliques » une valeur quasi dogmatique. On reconnaît généralement une valeur décisive aux quatre premiers conciles œcuméniques. La prédominance de la foi-confiance réapparaît dans le piétisme et va jouer un rôle, avec la philosophie critique et la critique historique, dans le « protestantisme libéral » (F. Schleiermacher, A. von Harnack, A. Sabatier) : primat de l'expérience religieuse, qui est à l'origine des formes sociales de la religion et des dogmes. K. Barth a contribué à revaloriser l'aspect dogmatique dans la foi, mais toujours de manière que l'Église n'apparaisse pas comme disposant de la foi dont Dieu seul est l'auteur en l'homme.

La crise « moderniste » représenta l'émergence dans le catholicisme des problèmes posés par le protestantisme libéral. La découverte de l'aspect historique et relatif des dogmes aboutit à une vision transformiste de leur évolution, fruit des pressions extérieures (A. Loisy). La découverte du conditionnement de l'Évangile et des formulations dogmatiques, la critique de la connaissance conduisent à une mise en question de la valeur intellectuelle de l'affirmation de foi, conçue comme simplement « prophétique » et symbolique (G. Tyrrell). L'insistance sur la valeur morale du christianisme conduit, en dehors même des cercles modernistes, à une conception pragmatique du dogme : il incite à des conduites et écarte des erreurs (E. Le Roy). On peut penser que la pauvreté de l'idée de symbole chez les modernistes et l'intellectualisme rigide et irréel de leurs adversaires ont pesé lourd dans ce débat. Une meilleure compréhension des rapports entre pensée et action ou vie morale (M. Blondel), la revalorisation du symbole comme acte intellectuel véritable (P. Ricœur), l'acceptation d'une certaine palette des formulations de la foi (entre l'affirmation doctrinale et le symbole, entre l'attestation historique et le mythe signifiant) devraient permettre de reprendre le problème avec sérénité.

Beaucoup de chrétiens se posent la question de la nécessité des institutions pour la vitalité du christianisme : gardent-elles l'esprit ou l'étouffent-elles ? Parmi les problèmes d'institution, celui du dogme se pose : la foi a-t-elle besoin de formules rigides, intemporelles ? Le décalage culturel éprouvé à l'égard des expressions bibliques et dogmatiques aggrave le malaise. Nous avons assez insisté sur la nécessaire reformulation pour pouvoir nous en tenir à poser une question : pourrait-on concevoir que le témoignage soit rendu aux événements fondateurs sans une communauté des croyants, milieu de la tradition fidèle du message, et cette communauté peut-elle à son tour demeurer sans structure ni autorité aucune ?

Enfin, depuis le XVIIIe siècle, beaucoup sont convaincus de la nocivité des « étroitesses dogmatiques », source d'intolérance et empêchement à la confluence de ce qu'il y a de profond et de commun entre les religions. Que les convictions dogmatiques aient été source d'intolérance et de crimes odieux, on ne saurait le nier - mais l'expérience actuelle ne tend-elle pas à montrer que dans un autre contexte elles sont compatibles avec le respect d'autrui et le consentement sincère au pluralisme ? Le dialogue entre les hommes de religions ou de convictions diverses implique-t-il une réduction à un plus petit commun dénominateur et exige-t-il que le christianisme se défasse de son bien le plus précieux : la foi inconditionnelle à l'absolu de la parole de Dieu adressée aux hommes et venue parmi les hommes ?

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Benny



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MessageSujet: Re: INFAILLIBILITÉ DU PAPE !   Lun 19 Fév - 1:25

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IloveJesus

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MessageSujet: Re: INFAILLIBILITÉ DU PAPE !   Ven 2 Mar - 7:13

Okay le pape est Infaillibe en intelligence alors ! Seulement en question de ces encycliques mais pas en pastorale comme dit la Bible

-Paie mes brebis

Quand Jésus dit : Tu es Pierre et sur pierre je bâtirai mon Église ...blabla... porte de l'Hadès

Qu'est-ce que l'Hadès ?
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Benny



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MessageSujet: Re: INFAILLIBILITÉ DU PAPE !   Mar 31 Juil - 12:11

Vous savez pourquoi on ne trouvais pas la bulle "Qui quorundam"?

Parce qu'elle s'appelle "Quia quorundam". Vous avez le texte ici : http://www.franciscan-archive.org/bullarium/qquor-l.html

Si ça en intéresse certains, je veux bien en faire une traduction. Mais sinon, non.
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MessageSujet: Re: INFAILLIBILITÉ DU PAPE !   

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