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 les jeunes et la culture de la mort

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Benny



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MessageSujet: Désolé   Sam 4 Nov - 2:50

Citation :
en effet comme tu le constates il y a des causes "réelles" aux besoins de rébellion de ces jeunes... et pour ma part je vois pas en quoi vient encore se mêler le diable.
mais tu auras une bonne vieille explication issue de ton cours de cathé à me donner sans doute Cool

Non, désolé. Comme je l'ai dit, c'est pour moi un vrai mystère. Je ne connais rien à la psychologie (j'ai lu 5 livres de Freud et un sur la pensée de Jung, et j'en suis toujours au point zéro). C'est pourquoi j'attends avec impatience une réponse de quelqu'un qui s'y connaît un peu.

Je ne relève même pas la remarque sur le manichéisme, car je ne me sens pas concerné (n'oublions pas que c'est une hérésie).

Bref, pour en revenir au sujet, je n'y comprends rien. Tu dis "il y a des causes "réelles" aux besoins de rébellion de ces jeunes... et pour ma part je vois pas en quoi vient encore se mêler le diable". Pour toi, le diable n'est pas une cause réelle de bien des maux (même si c'est dans l'invisible)? En ce qui me concerne, je peux témoigner d'une chose : je l'ai rencontré "réellement" avant le Christ. Et c'est jusque là que Jésus est venu me chercher. Mais ce n'est pas de mon témoignage dont nous parlons ici.

En résumé, je n'ai pas fait avancer le Schmilblick Neutral , et je reste avec mes interrogations à ce sujet. Peut être n'ai-je pas une assez grande maturité spirituelle pour discerner clairement ce qui ce cache derrière tout ça.
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Le pti prince

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MessageSujet: Re: les jeunes et la culture de la mort   Sam 4 Nov - 16:00

Benny a écrit:
Citation :
en effet comme tu le constates il y a des causes "réelles" aux besoins de rébellion de ces jeunes... et pour ma part je vois pas en quoi vient encore se mêler le diable.
mais tu auras une bonne vieille explication issue de ton cours de cathé à me donner sans doute Cool

Non, désolé. Comme je l'ai dit, c'est pour moi un vrai mystère. Je ne connais rien à la psychologie (j'ai lu 5 livres de Freud et un sur la pensée de Jung, et j'en suis toujours au point zéro). C'est pourquoi j'attends avec impatience une réponse de quelqu'un qui s'y connaît un peu.

Je ne relève même pas la remarque sur le manichéisme, car je ne me sens pas concerné (n'oublions pas que c'est une hérésie).

Bref, pour en revenir au sujet, je n'y comprends rien. Tu dis "il y a des causes "réelles" aux besoins de rébellion de ces jeunes... et pour ma part je vois pas en quoi vient encore se mêler le diable". Pour toi, le diable n'est pas une cause réelle de bien des maux (même si c'est dans l'invisible)? En ce qui me concerne, je peux témoigner d'une chose : je l'ai rencontré "réellement" avant le Christ. Et c'est jusque là que Jésus est venu me chercher. Mais ce n'est pas de mon témoignage dont nous parlons ici.

En résumé, je n'ai pas fait avancer le Schmilblick Neutral , et je reste avec mes interrogations à ce sujet. Peut être n'ai-je pas une assez grande maturité spirituelle pour discerner clairement ce qui ce cache derrière tout ça.

je sais pas ce qu'est une maturité spirituelle assez grande, m'enfin à ta place je me réjouirais de ne pas en avoir car si en avoir une signifie être capable de tout comprendre, cela ne m'interesserais guère.

pour te dire: je crois aussi qu'il y a dans le plus où moins invisible (là encore méfions-nous des mots car l'invisible s'observe dans le visible très souvent) des puissances maléfiques, appelons cela le diable ou je ne sais pas quoi. j'ai aussi pu observer ce genre d'expression surnaturelles se présenter dans le naturel. le nier ne serait pas acceptable intellectuellement pour ma part.

il ne s'agit pas de ton témoignage dis-tu... mais ton témoignage peut être très intéressant pour notre sujet, d'après moi (il faut de toute manière toujours partir du concret).

Résumons:
Citation :
Pour toi, le diable n'est pas une cause réelle de bien des maux (même si c'est dans l'invisible)? En ce qui me concerne, je peux témoigner d'une chose : je l'ai rencontré "réellement" avant le Christ. Et c'est jusque là que Jésus est venu me chercher.

avant de connaître Christ n'avais-tu donc rencontré uniquement le diable ? faisons attention avec les mots "rencontre" les mots "avant-après", les mots "cause réelle"... (je le dis pour moi avant tout !! Wink )
je crois qu'il faut toujours se méfier des réponses trop simplificatrices que l'on peut se faire de la réalité.
Tu dis: tu connais pas grand chose à la psychologie etc. T'inquiète, là encore c'est un avantage Very Happy moins tu auras lu de book, plus tu pourras penser librement Razz Allez repronons et tâchons ensemble d'y voir plus clair:

Je l'ai dit et le redit: loin de moi d'enlever au diable sa part de responsabilité dans le mal que nous pouvons vivre. Mais tâchons de comprendre une chose: la diable nous le savons ne peut rien contre Christ ; donc pour qu'il puisse prendre une place 1ère dans la vie de quelqu'un, jusqu'à ce que la personne devienne dépendante de lui et alliénée par lui si j'ose dire ainsi, il faut qu'il y ait eu une MULTITUDE d'occasions où la personne n'a pu faire autrement que donner son consentement (de manière plus ou moins consciente, là encore méfions nous des mots qui nous dépassent!) et qui petit à petit a fait qu'elle ne se maîtrisait plus.

Voilà donc qui nous permet d'entrevoir que tout n'est pas aussi simple: nous pouvons d'ailleurs poser 2 questions différentes maintenant:

- comment/pourquoi cette mutliplicité de "petites occasions" où le diable a pris le dessus ont pu advenir ?

mais comme je n'aime pas trop ce mot "diable", pour ma part je questionerais plutôt ainsi:

- comment/pourquoi cette multiplicié de "petites occasions", où la liberté de la personne n'a pas pu prendre la place qui est la sienne, ont pu advenir ?

A mon goût on peut parler de conscience biaisée, d'incapacité de jugement etc. plutôt que d'oeuvre du démon, de possession etc. La possession existe certes, mais elle est selon moi le résultat de la multiplication de ces "petites occasions" où l'incapaité d'user de sa liberté s'est fait resentir et où la personne n'a pas pu faire les choix nécessaires à son sain développement.

Donc, partant de ce constat (que peu-être tu ne partage pas: j'en serai d'ailleurs nullement désolé, au contraire, j'attendrais que tu m'expliques pourquoi: je prétends de loin pas que tout cela est juste et vérifié...)
Peut-être penseras-tu (à raison d'ailleurs) que le diable est déjà présent dans cette "multitudes de petites occasions".. sinon pourquoi serait-il présent uniquement dans "le résultat final"... ? Certes ce serait une bonne question que tu poserais Wink Alors je devrais remettre en qestion ma réfelexion et peut-être devrais-je convenir que le diable est aussi présent à moindre mesure déjà dans cette "multitude de petites occasions" qui ont fini par biaisé l'accès à la conscience du jeune/de la personne finalement alinée... et alors là il faudrait se demander que signifie "à moindre mesure" ? (et on finirait peut-être pas se dire que c'est pas aujourd'hui, sur ce forum que l'on trouvera la raison du mal lol! )
Mais n'anticipons pas trop ton raisonnement Very Happy

il est intéressant selon moi de se questionner sur "pourquoi la liberté de la personne était entrâvée" et "pourquoi cette personne, ce jeune en difficulté, ne peut user de sa conscience comme un être humain plus ou moins libre" (toujours se méfier de la "liberté"... nous ne sommes jamais totalement libres...) ??

Et l'on trouvera une multitudes de causes très hétérogènes mais qui pourtant tournerons toutes au niveau de l'encadrement familial, des interactions avec son environnement (les jeunes de son âge, le besoin de reconnaissance/appartenance à un groupe etc.) et des méthodes utilisées dans les systèmes éducatifs (que ce soit à l'école ou lors des soutiens aux familles qui sont proposés aux parents et enfants).

Vous l'aurez compris, pour ma part l'éducation prend une place très importante dans ces raisons. Mais j'attends d'avoir votre son de cloche pour étayer ces raisons (il ne faut jamais réduire la réalité à une seule raison !) En plus en tant qu'éducateur je suis loin d'être neutre Neutral

Merci Wink
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JG

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MessageSujet: Re: les jeunes et la culture de la mort   Dim 5 Nov - 14:03

Génial Petit Prince. Quand tu t'exprimes un peu plus, on peut enfin te suivre.
En fait (si j'ai bien compris), tu ne recherches pas les raisons théologiques qui ne nous avanceraient pas à grand choses dans notre volonté d'arranger les choses, mais les causes circonstancielles de notre société dans notre époque.
A cette interrogation, on sent tout tout de suite qu'on ne peut pas tomber dans des réponses simplistes: style "société malade car a perdu le sens de l'homme" ou "société de relativisme ou tout se vaut avec la perte du sens de la vérité".
Par rapport, à ce que je vois (ma perception d'un gars de la santé de vallée valaisanne): j'ai l'impression qu'une des causes de la désorganisation des individus (j'entends certaine maladie psychique et toutes nos attitudes peu saines, si on arrive à définir le sain) est la perte des limites et du sens de l'effort dans l'éducation.

Perte des limites
Culture de l'enfant roi (si possible unique), parce qu'à travers la réalisation des désirs de notre petiot, on peut montrer notre réussite dans la société.
Si nos parents ne nous posent pas de limite, l'enfant se trouvera confronter aux problèmes que la réalité nous limite. Il doit donc pour s'identifier chercher ses limites, ce qui peut donner toute une série d'attitude "adolescante" (qui peut se rencontrer à toute âge et chez tous de façon plus ou moins marqué).

Perte du sens de l'effort
Difficile de différencier de l'autre et on peut le lier avec l'autre très facilement. Je pense que cela peut être une conséquence, mais aussi une cause soeur de désorganisation.
De nouveau le sens de l'effort se forge dans l'éducation. Je fais aussi les choses qui me rebutent et je n'écoute pas que mes passions. Je sais qu'en passant là dessus, j'arriverai à une autre satisfaction encore plus grande.
Dans notre société où tout est facile pour combler nos envies qui peuvent devenir ou être déjà pulsion (si tu as l'argent), il n'y a pas de raison objective d'apprendre l'attente pour faire grandir le désir, ni de faire des choses dont tu as pas envie (pourquoi manger sainement? c'est tellement plus facile, rapide et pour certaine meilleur au niveau du gout le fast-food...).
La conséquence est peut-être un manque de solidarité (partager va m'appauvrir), un manque de vision à long terme (l'écologie, pourquoi s'en inquiéter? l'homme est au dessus de la nature), un manque de résistance fâce aux événements de la vie (la vie n'est plus faite pour moi, ma femme me trompe et m'ont patron va me vider pour assainir l'entreprise, ce n'est qu'une euthanasie un peu plus général) (avortement, ce gamin va me gacher ma formation ou ma carrière professionnelle).

Mais je ne prétends pas avoir fait le tour des causes. Voilà en tout cas deux facteurs qui n'arrangent pas le phénomène de la culture de la mort.

_________________
"Vous valez ce que vaut votre coeur. Toute l'histoire de l'humanité est l'histoire du besoin d'aimer et d'être aimé".

JPII, Paris, Parc des Princes, 1980.
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Benny



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MessageSujet: Suis entièrement d'accord   Lun 6 Nov - 1:11

Le pti prince a écrit:
Benny a écrit:
Citation :
en effet comme tu le constates il y a des causes "réelles" aux besoins de rébellion de ces jeunes... et pour ma part je vois pas en quoi vient encore se mêler le diable.
mais tu auras une bonne vieille explication issue de ton cours de cathé à me donner sans doute Cool

Non, désolé. Comme je l'ai dit, c'est pour moi un vrai mystère. Je ne connais rien à la psychologie (j'ai lu 5 livres de Freud et un sur la pensée de Jung, et j'en suis toujours au point zéro). C'est pourquoi j'attends avec impatience une réponse de quelqu'un qui s'y connaît un peu.

Je ne relève même pas la remarque sur le manichéisme, car je ne me sens pas concerné (n'oublions pas que c'est une hérésie).

Bref, pour en revenir au sujet, je n'y comprends rien. Tu dis "il y a des causes "réelles" aux besoins de rébellion de ces jeunes... et pour ma part je vois pas en quoi vient encore se mêler le diable". Pour toi, le diable n'est pas une cause réelle de bien des maux (même si c'est dans l'invisible)? En ce qui me concerne, je peux témoigner d'une chose : je l'ai rencontré "réellement" avant le Christ. Et c'est jusque là que Jésus est venu me chercher. Mais ce n'est pas de mon témoignage dont nous parlons ici.

En résumé, je n'ai pas fait avancer le Schmilblick Neutral , et je reste avec mes interrogations à ce sujet. Peut être n'ai-je pas une assez grande maturité spirituelle pour discerner clairement ce qui ce cache derrière tout ça.

je sais pas ce qu'est une maturité spirituelle assez grande, m'enfin à ta place je me réjouirais de ne pas en avoir car si en avoir une signifie être capable de tout comprendre, cela ne m'interesserais guère.

pour te dire: je crois aussi qu'il y a dans le plus où moins invisible (là encore méfions-nous des mots car l'invisible s'observe dans le visible très souvent) des puissances maléfiques, appelons cela le diable ou je ne sais pas quoi. j'ai aussi pu observer ce genre d'expression surnaturelles se présenter dans le naturel. le nier ne serait pas acceptable intellectuellement pour ma part.

il ne s'agit pas de ton témoignage dis-tu... mais ton témoignage peut être très intéressant pour notre sujet, d'après moi (il faut de toute manière toujours partir du concret).

Résumons:
Citation :
Pour toi, le diable n'est pas une cause réelle de bien des maux (même si c'est dans l'invisible)? En ce qui me concerne, je peux témoigner d'une chose : je l'ai rencontré "réellement" avant le Christ. Et c'est jusque là que Jésus est venu me chercher.

avant de connaître Christ n'avais-tu donc rencontré uniquement le diable ? faisons attention avec les mots "rencontre" les mots "avant-après", les mots "cause réelle"... (je le dis pour moi avant tout !! Wink )
je crois qu'il faut toujours se méfier des réponses trop simplificatrices que l'on peut se faire de la réalité.
Tu dis: tu connais pas grand chose à la psychologie etc. T'inquiète, là encore c'est un avantage Very Happy moins tu auras lu de book, plus tu pourras penser librement Razz Allez repronons et tâchons ensemble d'y voir plus clair:

Je l'ai dit et le redit: loin de moi d'enlever au diable sa part de responsabilité dans le mal que nous pouvons vivre. Mais tâchons de comprendre une chose: la diable nous le savons ne peut rien contre Christ ; donc pour qu'il puisse prendre une place 1ère dans la vie de quelqu'un, jusqu'à ce que la personne devienne dépendante de lui et alliénée par lui si j'ose dire ainsi, il faut qu'il y ait eu une MULTITUDE d'occasions où la personne n'a pu faire autrement que donner son consentement (de manière plus ou moins consciente, là encore méfions nous des mots qui nous dépassent!) et qui petit à petit a fait qu'elle ne se maîtrisait plus.

Voilà donc qui nous permet d'entrevoir que tout n'est pas aussi simple: nous pouvons d'ailleurs poser 2 questions différentes maintenant:

- comment/pourquoi cette mutliplicité de "petites occasions" où le diable a pris le dessus ont pu advenir ?

mais comme je n'aime pas trop ce mot "diable", pour ma part je questionerais plutôt ainsi:

- comment/pourquoi cette multiplicié de "petites occasions", où la liberté de la personne n'a pas pu prendre la place qui est la sienne, ont pu advenir ?

A mon goût on peut parler de conscience biaisée, d'incapacité de jugement etc. plutôt que d'oeuvre du démon, de possession etc. La possession existe certes, mais elle est selon moi le résultat de la multiplication de ces "petites occasions" où l'incapaité d'user de sa liberté s'est fait resentir et où la personne n'a pas pu faire les choix nécessaires à son sain développement.

Donc, partant de ce constat (que peu-être tu ne partage pas: j'en serai d'ailleurs nullement désolé, au contraire, j'attendrais que tu m'expliques pourquoi: je prétends de loin pas que tout cela est juste et vérifié...)
Peut-être penseras-tu (à raison d'ailleurs) que le diable est déjà présent dans cette "multitudes de petites occasions".. sinon pourquoi serait-il présent uniquement dans "le résultat final"... ? Certes ce serait une bonne question que tu poserais Wink Alors je devrais remettre en qestion ma réfelexion et peut-être devrais-je convenir que le diable est aussi présent à moindre mesure déjà dans cette "multitude de petites occasions" qui ont fini par biaisé l'accès à la conscience du jeune/de la personne finalement alinée... et alors là il faudrait se demander que signifie "à moindre mesure" ? (et on finirait peut-être pas se dire que c'est pas aujourd'hui, sur ce forum que l'on trouvera la raison du mal lol! )
Mais n'anticipons pas trop ton raisonnement Very Happy

il est intéressant selon moi de se questionner sur "pourquoi la liberté de la personne était entrâvée" et "pourquoi cette personne, ce jeune en difficulté, ne peut user de sa conscience comme un être humain plus ou moins libre" (toujours se méfier de la "liberté"... nous ne sommes jamais totalement libres...) ??

Et l'on trouvera une multitudes de causes très hétérogènes mais qui pourtant tournerons toutes au niveau de l'encadrement familial, des interactions avec son environnement (les jeunes de son âge, le besoin de reconnaissance/appartenance à un groupe etc.) et des méthodes utilisées dans les systèmes éducatifs (que ce soit à l'école ou lors des soutiens aux familles qui sont proposés aux parents et enfants).

Vous l'aurez compris, pour ma part l'éducation prend une place très importante dans ces raisons. Mais j'attends d'avoir votre son de cloche pour étayer ces raisons (il ne faut jamais réduire la réalité à une seule raison !) En plus en tant qu'éducateur je suis loin d'être neutre Neutral

Merci Wink


Ta réponse me satisfait. Merci.

En ce qui concerne mon témoignage (puisque tu me le demandes), eh bien à l'époque où je ne priais pas, où je ne connaissais pas le Christ, je m'adressais au diable, je lui posais des questions sur l'avenir, sur ce qu'il était capable de faire, etc. Et il me répondait du tac au tac (c'est un de ces signes caractéristiques). Et un jour que j'étais en train de lui poser des questions, Dieu s'est adressé à moi (dans mon coeur), alors que je ne le priais pas, que je ne pensais jamais à Lui, etc. Et Il m'a dit : "Ce que tu es en train de faire me déplaît beaucoup. Arrête tout de suite". Et là, dans ma chambre, je me suis mis à prier. Et j'ai rencontré Jésus à ce moment-là. 2 semaines après, j'étais à la messe. La grâce m'est vraiment tombée dessus. J'avais 14 ans. Et je n'ai pas décroché depuis.
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Le pti prince

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MessageSujet: Re: les jeunes et la culture de la mort   Lun 6 Nov - 1:20

merci pour ton apport.
tu soulignes ceci comme tentative d'explication:
Citation :
Perte des limites Perte du sens de l'effort
ok.
tu parles beaucoup de perte. n'a-t-on fait que perdre ?

je sais, le sujet du topic parle de la culture de la mort des jeunes. on pourrait se dire: l'homme d'aujourd'hui a perdu le sens de la vie et ne le transmet plus aux jeunes générations...

c'est ce qu'on pourrait dire, si l'on se facilitait la tâche...

tu constates:

Citation :
Si nos parents ne nous posent pas de limite, l'enfant se trouvera confronter aux problèmes que la réalité nous limite.

est-vraiment le cas ? ne nous posent-ils réellement plus de limites ?

d'abord, qu'entendons-nous par limites.

car auparavant les limites consistait à brimer l'enfant pour qu'il soit comme le voulait ses parents (croyant, respectueux, poli, etc. vous connaissez la litanie)

était-ce la panacée ? pourtant il recevait des limites... et aujourd'hui on semble regretter ce temps... peu enviable quand on y regarde à deux fois...

donc certainement il nous faut des limites. mais lesquelles ? J'attends ton avis là-dessus Wink


ensuite on risque de dire de manière unilatérale:

les parents aujourd'hui n'offrent plus de limites à leurs enfants... donc disons plus de cadre.

or... en investiguant la réalité voilà ce qu'on apprend.

J'ai été à une conférence d'un prof de l'uni de Genève Jean Kellerhals, qui a investigué sur le fonctionnement des modes éducatifs en Suisse et voilà ce que ça donne (j'espère que vous prendrez le courage de le lire, très intéressant)

Citation :
« Pour une pédagogie de l’incertitude »,


Jean Kellerhals, professeur ordinaire, docteur en sciences économiques et sociales, Université de Genève



A) Plusieurs ensembles de faits peuvent expliquer qu’en une génération le rapport à l’enfant a changé dans la société :



1) Une plus grande concurrence dans le marché du travail : la fertilité baisse, les parents travaillent plus, ont une plus grande indépendance et autonomie, le mode de la double carrière s’est installé. Pourtant le taux de travail des 2 parents baisse, le voilà à 10% maintenant.
2) On note ainsi une augmentation de la sollicitude envers les enfants mais aussi de la peur : il s’agit de compenser l’absence parentale due au travail, de conserver malgré tout une présence parentale malgré la concurrence au travail.
3) Les multiplications des séparations entre les parents sont aussi un facteur d’isolement. Mais plus que le divorce c’est surtout le facteur de stress qu’engendre la relation conjugale qui a changé le rapport avec l’enfant et est devenu processus d’amplification des problèmes : ces problèmes sont répercutés sur les enfants.

Trois incidences peuvent donc être repérées dans les familles contemporaines :

- Une plus grande probabilité de conflits de loyauté

- Une augmentation des attitudes de négociation : chaque parent voudra séduire l’enfant

- Une plus grande chance de pouvoir inventer une vie commune basée sur le respect mutuel et non plus sur l’autoritarisme.




B) Trois différents modes d’appréhender le fait éducatif :



Cela se fait à travers à travers la transmission :

1) De la FOI (génération ayant connu se modèle : 80/90ans)

Dans ce mode d’éducation, qui sera transmis est une vérité représentée par une instance extérieure à la famille et qui donne sens à l’expérience personnelle, revitalise le couple. Les parents adhérent à une croyance à une pratique et de cette appartenance tire leur identité, ainsi que celle de la famille. APPARTENANCE à IDENTITE

2) Le culte de la DISCIPLINE et de l’effort (générations ayant connu ce modèle : 80/90ans et 50/60ans)

Dans ce mode de transmission, l’important n’est plus l’identification à une instance ou vérité supérieure, mais bien l’intégration, l’accession à une identité sociale. Cela à travers l’effort, le travail, l’ordre. Vision utilitariste du monde, il s’agit de faire valoir ses atouts, d’être capable de saisir les occasions. C’est la fonction sociale qui déterminera l’identité. FONCTION à IDENTITE

3) L’idéal de l’exaltation de soi, appelé aussi MAÏEUTIQUE (génération ayant connu ce modèle : 20-30ans de moyenne)

La transmission se fait par l’exaltation du soi, la découverte du Je, à travers l’affirmation de l’unicité de l’individu. Cela grâce à la relation privilégiée avec l’adulte en tant que guide, grâce une certaine connivence et confidentialité qui s’installe. Construction commune et intimiste de l’histoire familiale. L’idée de script familial (vocation, destin, parcours balisé) s’estompe fortement au profit d’une assignation psychologique à l’authenticité et à l’épanouissement. Les normes et dogmes cèdent à une construction commune de sens. RELATION à IDENTITE

Ces divergences d’appréhension du mode d’éducation proviennent entre autres de deux raisons :

1) Le pluralisme des références

2) La transformation de la relation de pouvoir entre l’enfant et l’adulte


Chaque mode de transmission a ses ratés, il ne s’agit pas de les juger :

1) Le système de transmission d’une foi : l’enfant peut à l’adolescence se rebellé et rejeter le système de croyance des parents s’il n’en est pas convaincu.
2) Le système de transmission par la discipline : il peut favoriser la frustration, le stress de l’enfant qui ne parvient pas à atteindre telle ou telle fonction sociale.
3) Enfin le système de l’idéal de l’exaltation peut déraper sur l’ultra identification à l’adulte et le jeune peut se perdre dans des sectes.


On constate aujourd’hui dans les livres le passage de l’enfant roi à l’enfant tyran : il s’agit pour les parents de souscrire aux désirs immédiats de l’enfant, cela entre autre à cause de leur culpabilisation. L’enfant n’a donc pas d’ancrage pour le futur et ne peut faire la différence entre le désir individuel et la règle dictée par l’extérieur. Ainsi l’on note un retour au moralisme d’antan : retour de la discipline, du refus, de la limite.
Mais ce genre d’analyses prennent appui seulement sur une modèle clinique et le généralise sur un genre. Nous allons voir qu’il existe en réalité trois genres différents.



C) Trois genres différents de parents :


1) Le Négociateur :

Ce genre fonctionne sous forme de guide, d’accompagnement et rompt avec le modèle du duel. Les bases de ces tactiques pédagogiques seront celles utilisées pour modifier le comportement de l’enfant comme ils plaît aux parents : la motivation (à travers l’explication), un accent plus net donné aux techniques relationnelles (séduction, modifier le contexte affectif de l’enfant pour obtenir ce que les parents veulent). Certes l’autorité existe et le pouvoir parental n’est pas refusé par les parents, mais ils se conçoivent davantage comme guide et accompagnants, que comme chefs. Ce modèle promeut l’auto-régulation et l’autonomie. L’action est mise sur les valeurs de créativité et d’imagination. L’ouverture à d’autre instances éducatives est une priorité : T.V, réseaux d’amis (importance des distractions, soutient fort des relations) école. Les parents utilisant ce genre contribuent non seulement à la formation technique mais aussi à l’ouverture morale esthétique et politique de l’enfant. Les rôles éducatifs de la mère et du père sont relativement peu différenciés (en ce qui concerne le fait de donner des information, des critères de jugements, accompagner moralement, consoler etc.). Cette indifférence n’empêche pas pourtant que la mère garde concrètement la première place. La communication entre parents et enfants est bonne.

2) L’Autoritaire :

Promeut l’obéissance, la discipline, la rigidité, la conformité, donne plus l’importance sur le contrôle que sur la motivation. L’enfant est victime potentielle de son immaturité plutôt que personne capable de juger. Peu d’activités communautaires, peu de confidence de l’enfant au parent, pas d’égalité dans l’échange. L’accueil des camarades à la maison se fait plus rare, l’école a un rôle technique et il n’y a pas d’ouverture sociale ou morale autre que celle des parents.

3) Le Maternel :

Est promue l’obéissance, la conformité et non la régulation. Technique d’influence pour gagner l’enfant et éviter la confrontation. Proximité des parents avec l’enfant : communication fréquente et intime même si le rôle d’éducateur est tranché. L’ensemble peut être décrit ainsi : une main de fer dans un gant de velours. On note une communication profonde mère-enfant. Un volonté jalouse de garder leur relation intime mais une acceptation aussi de partager des activités communes en société.

Ainsi nous avons pu remarquer qu’il ne faut pas réduire les systèmes éducatifs à l’autoritarisme ou au laxisme, il y a d’autres différences dans l’éducation, le problème est ailleurs.

D) Ambivalences éducatives :



On parle de démission des parents, mais il n’en est rien. Les parents sont démunis pour construire avec l’enfant un sens de la vie. Ils sont incompétents en matière d’idéologie. La situation des pouvoirs de l’adulte a changé : avant l’adulte savait ! Il avait vécu les situation que l’enfant vit, il avait l’appui des sciences et croyait pressentir l’avenir du monde.

Maintenant on note chez le parent contemporain :

- Une méconnaissance partagée devant la technique et le monde

- Une culture jeune (vêtements) s’est imposée dans les collège

- Le code des aînés est en concurrence ouverte (méprise mutuelle des styles)

- Face aux changements sociétaux la génération aînée et cadette ont une égale impuissance. Tous deux sont devenus des consommateurs de modèles sociaux, venus d’on ne sait où.

- Une parentification précoce a lieu, le cadet va montre la voie à l’aîné… cela particulièrement dans le cas de l’immigration. Les parents connaissent mal les exigences du milieu professionnel où devront se débattre leur enfant.



E) Conclusion :



Il existe un fossé entre ce que les parents veulent former comme adulte à long terme et leur pratiques éducatives : voulant souvent former un être responsable, autonome et épanoui, ils utilisent pourtant au jour le jour des moyens très traditionnels tels que les obligations et interdictions, insistant d’avantage sur l’ordre, la propreté, la discipline que sur la nécessaire ouverture à autrui ou la co-construction d’un sens à la vie. On fait comme si cette plénitude heureuse s’obtenait par le biais du succès scolaire et professionnel, qui apparaissent comme des conditions sine qua non. Ainsi, dans leur disponibilité au quotidien, les parents donne surtout de l’attention aux notes scolaires, à la bonne réalisation des devoirs et craignent avant tout que leur enfant manque de motivation au travail, remette en question ses études.

On note dès lors un fossé certain entre le modèle traditionnel, basé sur le long terme, sur l’interdiction, l’ordre et la discipline et le modèle nouveau basé sur l’autonomie, le changement et la capacité d’adaptation que demande notre société contemporaine. Le premier modèle était basé sur le biais du succès scolaire et professionnel et pouvait se reposer sur quelques certitudes sociales. Aujourd’hui nous sommes en face d’une pédagogie de l’incertitude, difficile à mettre en place. Dans un contexte sociaux-culturel où il faut constamment faire de nouveaux apprentissages, affronter de nouvelles relations, faire face au pluralisme culturel, l’estime de soi est un facteur-clé d’un bon réapprentissage ou d’une aptitude efficace à s’orienter.

Or on constate aisément que les styles éducatifs trop directifs sont associés à une estime de soi bien moindre chez l’enfant et le jeune dans sa prime adolescence, alors que les styles Négociateur semblent plus positifs. Mais réciproquement, les styles éducatifs marqués par un fort soutien émotionnel et une empathie considérable ne sont réellement efficaces que s’ils s’accompagnent aux bons moments de consignes motivées. Tant l’autoritarisme que l’indifférence affective ou laxisme normatif se traduisent chez l’enfant par un taux d’estime plus faible (Kellerhals et al. 1992). Et par là se trouve compromise la qualité des apprentissage « tout au long de la vie ».

Enfin Kellerhals note qu’il y a aussi une sorte de « déficit communautaire » observable dans le genre de comportement civique que les familles cherchent à promouvoir. Au lieu de tendre vers la formation d’une citoyenneté active, les familles tendent plutôt selon les recherches à former un « cosmopolite efficace », doté d’un fort équipement technique (métier, langue, etc.) et capable de « fonctionner » aussi bien en Asie qu’aux Etats-Unis ou en Europe. De l’autre côté, les efforts des parents pour inculquer aux enfants l’attachement aux composants de la communauté, pays ou région, églises, partis ou syndicats, etc. se révèlent très faibles. La grande majorité de parents avouent n’avoir rien entrepris de concret à cet égard et ne pas valoriser spécialement ces solidarités-là. Elles seraient presque des entraves au bon fonctionnement de la personne. Manque de critique, peur d’être victime de l’esprit de secte ou de clocher ? Ainsi il semble que l’identité encouragée par les parents se construit sinon contre, du moins à la frontière des groupes d’appartenance plutôt que par identification à ceux-ci. On pourrait imaginer que ce détachement des liens locaux se ferait au profit de valeurs supérieures : citoyenneté mondiale, solidarité généralisée, mais rien dans les attitudes éducatives des parents ne nous permet de dire que cette ouverture-là soit réellement pratiquée.
On peut dès lors risquer l’hypothèse que ce déficit de communauté, cette sorte de repli sur l’aventure individuelle, constitue un handicap dans les dynamiques familiales. A se vivre seul, on culpabilise davantage, on est plus instable, on gomme des ressources, on s’angoisse.


F) Bibliographie :



Jean Kellerhals, Eric Widmer, « Familles en Suisse : Les nouveaux liens », Collection « Le savoir suisse », Presses polytechniques et universitaires romandes, Lausanne (2005)

c'est long et tout mais il fallait ça pour ne pas risquer de réduire (trop) la réalité en noir/blanc, en bon/méchant ou en laxisme/autoritarisme... bounce affraid cheers sunny


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MessageSujet: Re: les jeunes et la culture de la mort   Lun 6 Nov - 1:30

Citation :

Ta réponse me satisfait. Merci.

En ce qui concerne mon témoignage (puisque tu me le demandes), eh bien à l'époque où je ne priais pas, où je ne connaissais pas le Christ, je m'adressais au diable, je lui posais des questions sur l'avenir, sur ce qu'il était capable de faire, etc. Et il me répondait du tac au tac (c'est un de ces signes caractéristiques). Et un jour que j'étais en train de lui poser des questions, Dieu s'est adressé à moi (dans mon coeur), alors que je ne le priais pas, que je ne pensais jamais à Lui, etc. Et Il m'a dit : "Ce que tu es en train de faire me déplaît beaucoup. Arrête tout de suite". Et là, dans ma chambre, je me suis mis à prier. Et j'ai rencontré Jésus à ce moment-là. 2 semaines après, j'étais à la messe. La grâce m'est vraiment tombée dessus. J'avais 14 ans. Et je n'ai pas décroché depuis.

assez fou il faut en convenir Very Happy

tu avais tout de même une tradition familiale et/ou éducation chrétienne (catholique) dans ta jeunesse ou non ?
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JG

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MessageSujet: Re: les jeunes et la culture de la mort   Mar 7 Nov - 1:05

Je vais y réfléchir à ton article. Il me convainct, parce qu'il n'a pas dit que j'avais entièrement tort,...lol

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MessageSujet: Re: les jeunes et la culture de la mort   Mar 7 Nov - 1:10

JG a écrit:
Je vais y réfléchir à ton article. Il me convainct, parce qu'il n'a pas dit que j'avais entièrement tort,...lol

bien sûr que non... sinon il ferait l'erreur qu'on risque de faire, en voyant ou tout blanc, ou tout noir... Razz

(le seul véritable tort que l'on peut avoir finalement Wink )
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MessageSujet: Re: les jeunes et la culture de la mort   Mar 7 Nov - 1:30

Convaicre ne veut pas dire:
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MessageSujet: Re: les jeunes et la culture de la mort   Mar 7 Nov - 2:03

JG a écrit:
Convaicre ne veut pas dire:
Pigeon

pas tout pigé là What a Face

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JG

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MessageSujet: Re: les jeunes et la culture de la mort   Mar 7 Nov - 21:00

ce que je veux dire c'est que mon avis à changer et s'est ouvert, mais qu'il ne va pas se figer.

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MessageSujet: Re: les jeunes et la culture de la mort   Mar 7 Nov - 21:35

JG a écrit:
ce que je veux dire c'est que mon avis à changer et s'est ouvert, mais qu'il ne va pas se figer.

j'espère bien Cool

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